Mais derrière, il y a une licence à vérifier, un certificat qui expire, une arme prêtée
qu’on n’a pas vu revenir, une caisse à clôturer et une progression à suivre. C’est là que
nous intervenons — et nulle part ailleurs.
La saisie en quinze secondes
Le tireur arrive, on scanne sa licence, on choisit le poste. Le contrôle du certificat
et de la saison se fait tout seul.
Le râtelier au clair
Qui a quelle arme, depuis quand, rendue ou pas. Les prêts non restitués remontent
d’eux-mêmes.
La caisse qui se clôture
Les ventes de la journée, l’écart calculé, le nom de celui qui a ouvert. Plus de
cahier ni de tableur.
La progression de chacun
Distances, calibres, assiduité. De quoi accompagner un jeune sur une saison sans
tenir de fiches à la main.